Château de Vinalmont

Château de Vinalmont

Description


 

L'église parait bien petite par rapport au château; la ferme "à la tour " est à gauche de l'église  

 

La demeure seigneuriale primitive de la famille des «de Vinalmont » se situait sans doute à la ferme de la tour, à proximité de l'église, sur la place ( l'actuelle habitation de Mme Françoise, veuve Paul de Jonghe ). La tour carrée flanquée à droite d'un corps d'habitations à fenêtres murées a l'allure de nombreux manoirs médiévaux de Hesbaye (un document de 1315 parle d'une tour dans une cour...).

 

 

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La ferme en carré  , à la tour 

 

Le domaine de Vinalmont  a appartenu pendant 500 ans à la famille du même nom: on trouve la trace d'un seigneur « de Vinalmont » dès 1137.

Ainsi, la petite histoire cite Gérard de Vinalmont qui observait les « diligences » qui empruntaient l'ancienne « grand route de Hesbaye » : ces convois venaient de Huy, passaient par le Val Notre Dame, remontaient vers Wanzoul en s'arrêtant à l'auberge de Wanzoul, devenue maintenant une ferme-maison d'habitation. Dès que des voyageurs ou un convoi étaient en vue, Gérard de Vinalmont rassemblait des cavaliers et attaquait la diligence. Ce qui est sûr, c'est que le porche de la ferme à Wanzoul comporte encore aujourd'hui une pierre gravée datée de 1631 ou 1681 avec l'inscription « A la rayson, on y peux boire sance exede et puis apres forte bien payer  » (l'équivalent de nos « les homme savent pourquoi » et « à boire avec modération » )

 La demeure médiévale de la tour a été rhabillée au 17ième siècle, époque à laquelle la famille Jaymaert a acquis par mariage la terre de Vinalmont (1627).

En tout cas, à la fin du 17ième siècle, au moment des guerres de Louis XIV, le village possède une nouvelle résidence seigneuriale distincte de la tour, à l'emplacement du château actuel.

De ce nouveau château, on a un dessin (mis en évidence par l'historien Vinalmontois Jacques Comanne). Le site choisi pour cette construction est révélateur du changement qui s'opère à cette époque dans les goûts de l'aristocratie : alors que les demeures antérieures se montraient guerrières, repliées, sur elles-mêmes, la nouvelle habitation seigneuriale est placée de manière à dominer la vallée du côte de la Meuse, face à un paysage particulièrement dégagé, où la vue porte loin : le château de plaisance a supplanté la maison forte.

 

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Le château tel qu'il était jusqu'en 1860

 

Le dessin nous a conservé la vision d'un château campagnard néo-classique de forme carrée, que des particularités de décoration semblent placer à l'époque Empire mais que son fronton pourrait faire remonter bien plus tard.

Centre du camp fortifié de Vinalmont, le château de Vinalmont est en tout cas jugé digne d'accueillir, en 1693, le Roi-Soleil, alors que son état-major loge dans l'ancien manoir. Le Roi Soleil aurait été à l'origine du changement de dénomination du petit chemin qui, du château de Vinalmont, mène à Wanzoul.

Originellement appelé « Pont du diable », une macrâle y jetant des mauvais sorts aux villageois, ce sentier empruntera le nom de Pont de Soleil, le Roi Louis XIV l'ayant utilisé bien des fois à l'occasion de promenades champêtres...

Maudit soit ce Roi en tout cas : ses troupes qui séjournèrent chez nous à plusieurs époques entre 1693 et 1705 à l'occasion de différents sièges de Huy (D'Artagnan, le fameux Malborough : « Malborough s'en va t'en guerre », disait la chanson ), brûlèrent les arbres, les haies. Mais ils mirent aussi à sac les vignes durant l'hiver 1694. Le vin, les vendanges, origines du nom Vinalmont (mont des vendanges), disparaissent ainsi du village.

Une autre conséquence du passage de ces Français et de leur armées est l'absence quasi totale, à Vinalmont, de constructions antérieures au début du 18ième siècle.

En 1731, le château est acheté par les Van den Steen de Jehay qui le cèdent en 1776 à Georges de Faudeur, qui opèrent sans doute des transformations et embellissements importants. Georges-Louis de Faudeur vend le domaine en 1861 à Victor Claes. (NB : Il deviendra par la suite la propriété de ses descendants, la famille de Jonghe d'Ardoye).

Victor Claes trouve le château trop petit. Il charge l'architecte Goevaerts de lui élever un imposant manoir à tourelles. Le gros oeuvre du bâtiment néo-classique a subsisté dans le château actuel mais le style change. L'architecte a doublé le volume, vers la gauche, et supprimé le fronton, en le remplaçant par un haut pavillon qui a son pendant à gauche. Deux hautes tours flanquent l'ensemble et contribuent à donner à cette façade, tournée vers la vallée, beaucoup de majesté. La façade latérale est traitée dans le même esprit mais la dernière tourelle est un échauguette. Style néo -baroque de l'encadrement des fenêtres, aspect gothique donné aux tours : le mélange de styles est caractéristique de l'époque, où le confort commande sans que le goût du faste ne cède.

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Le petit château primitif est devenu imposant 

 

Une deuxième campagne de construction, quelques années plus tard, achève de donner au château son aspect actuel : l'architecte Vierset construit alors l'aile des communs, qui prolonge la façade latérale, et la grosse tout carrée qui la termine. L'orangerie, sur la gauche de la grande façade, a sans doute aussi été ajoutée à cette époque. Dès 1901, le château avait trouvé sa physionomie actuelle.

Suite au prochain numéro...la période de la famille de Jonghe...

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Une vue exceptionnelle 

 

Sources

de Vinalmont Yvan :« ..de la maison de Vinalmont », 1984, archives verviétoises

Chartier Benoît : « L'empreinte de la noblesse- Wanzoul, Vinalmont et environs », 1993

Comanne Jacques : «  Notice sur la paroisse de Vinalmont » , 1985 ; «Note sur le château de Vinalmont » ; « Passé et présent du château de Vinalmont : un dessin inédit de 1860 », 1983

Foyer de la culture de Vinalmont : » Vinalmont, Wanzoul, Roua, à livre ouvert »,J-M Mathy, G. Thys, J-M Stevens et comité de rédaction, 1991

Moermans Emmanuel-Henry : « Historique de la terre de Vinalmont », notices, 1867

Joiret Yvan : « J'ai rêvé...Vinalmont », Qualité Village, 1993

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Les deux entrées du château 

 

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La "terrasse" 

 

Merci aux collectionneurs de cartes postales vinalmontoises Jean - Marie Vanebempt, Stéphane Riga et Fernand Richard 

 

La Joyeuse Entrée de Georges de Jonghe et de Cécile Fallon

 

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Le mariage de Georges de Jonghe d'Ardoye et de Cécile Fallon en 1937

 

 

En 1911, la vicomtesse Jean de Jonghe d'Ardoye née Isabelle t'Serstevens hérite de son oncle, du château de Vinalmont. On voit peu les châtelains à Vinalmont.

 

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Un arc de triomphe a été dressé près de la grand route par les voisins ( en face de l'actuelle boulangerie, à côté de chez Mme Comanne ) 

Mais en 1937, coup de théâtre. Le deuxième fils de Jean et Isabelle, le vicomte Georges de Jonghe, épouse Cécile Fallon et décide d'établir ses pénates dans le château de contes de fée surplombant la vallée mosane : dans notre château.

Vinalmont se réveille. Ce village, où a la vie coule paisiblement, se sent envahi par les préparatifs de la fête. C'est la "joyeuse entrée". 

 

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La joyeuse entrée le 26/9/1937...L'accueil devant le café Baleine (actuellement la boulangerie ) 

L'arrivée des châtelains est saluée par les acclamations de la foule massée aux premières maisons du village, près du café Baleine: là, comme dans les rues du centre, les Vinalmontois ont élevé un arc de triomphe majestueux. Un cortège, comprenant les groupements avec leurs drapeaux et les enfant des écoles, s'étend sur plusieurs centaines de mètres ; les maisons sont pavoisées et fleuries. Sur la grand-place, les campes éclatent, l'harmonie saint Martin joue la brabançonne.

 

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Le château en arrière plan : le cortège va y arriver après être passé ici rue Albert 1er, près de chez Raymonde Gillet et de chez Jacques Fontaine (à l'époque le magasin la CAV)

 

Le cortège entre dans le parc et la foule se masse au pied du perron tandis que bientôt 30 cavaliers arrivent au galop. Les enfants remettent des fleurs à la jeune mariée, Marie Lecocq balbutie un joli compliment. L'exquise soirée d'automne se termine par un concert et un feu d'artifice : des gerbes de feux multicolores éclairent les tours et les frondaisons du parc tandis que les détonations se répercutent dans la vallée. La fête ne fait que commencer.

Une fois l'euphorie passée, le Vicomte Georges de Jonghe deviendra bourgmestre en 1939 (nb : jusqu'à sa mort en 1964). 1939, pas spécialement une année heureuse avec les prémisses de la guerre (nous y reviendrons dans une 3ième note ).

 

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Le discours sur le perron du château 

 

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Source : "J'ai rêvé...Vinalmont ", 1993

Crédit  photographique : famille Collin. 

 

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La tour de la ferme de la grand place : sans doute un des éléments du château primitif de Vinalmont

 

 

 

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Le vicomte Georges de Jonghe à droite à côté du commandant Jaco (photo Marie Lecocq) 

 

Mayeur pendant 25 ans

«C'est à boire, à boire qu'il nous faut...», le moins que l'on puisse dire est que la nomination au poste de bourgmestre du Vicomte Georges De Jonghe d'Ardoye, à peine installé au château de Vinalmont, est bien arrosée.

En cette année 1939, la majorité socialiste qui a dirigé le village pendant 12 ans, cède la main aux  «Intérêts Communaux». Mr de Géradon, le châtelain de Wanzoul, tout heureux de l’élection de son protégé, décrète que les cafés et les magasins avec débit de boisson videront gratuitement «la goutte». Il réglera l'addition. Les villageois en profitent, réconciliés avec la politique.

Les magasins de Wanzoul sont mis à sec et à sac.

 

La guerre

Mais c'est déjà la guerre. Une partie du château est réquisitionné par les Allemands et bientôt même les cloches sont la proie des envahisseurs.

C'et un jeudi de décembre, en 1943. Fait exceptionnel, à 10 heures, l'institutrice autorise les enfants à quitter l'école et à aller voir avec elle l'enlèvement des cloches de l'église. Elles doivent partir non pour Rome mais vers les usines d'armement allemandes. Le curé Regnier a bien fait valoir que les 3 cloches de Vinalmont datant de 1823 et 1843 forment un carillon de valeur et ne peuvent pas partir. Rien n'y fait. Sur réquisition des autorités allemandes, la firme Van Campenhout de Haren vient enlever les cloches, témoins et annonciatrices des grandes joies et des grandes peines du village.

De gros câbles glissent le long du clocher. Une, puis une deuxième cloche descendent lentement, en éraflant les murs. Un homme, suspendu au câble, tente de les guider. On souhaite que le câble se brise, que le monsieur soit précipité dans vide. Deux cloches seront quand même livrées.

Une petite dernière, orpheline, a pu être conservée mais son chant est bien triste (Les cloches seront retrouvées intactes dans une fonderie allemande après la guerre.)

 

 

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Morts au champs d'honneur. Les corps de Julien Debart, Philippe Tetttelin et Auguste Robert ont été ramenés à l'église de Vinalmont le 29 décembre 1940

 

1944: la débâcle allemande et la séquestration des châtelains

Le débarquement provoque la débâcle chez les Allemands.

En 44, ils préparent leur départ. Ils veulent de la nourriture, des moyens de transport, ils cherchent à s'enfuir et sont prêts à tout.

Les SS allemands sont venus mettre de l'ordre. Ces troupes de choc allemandes occupent le château de Wanzoul.

Apprenant que la Brigade de l'armée secrète veut tenter un coup de main dans les environs, les SS décident de faire des otages pour prévenir toute action de la résistance.

Ils séquestrent au château de Wanzoul les châtelains Ernest de Géradon (...prisonnier chez lui) et le Vicomte Georges de Jonghe d'Ardoye, le bourgmestre de la commune. 
Ils sont tenus sous bonne garde pendant 24 heures jusqu'à l'ultime départ pour l'Allemagne.

A ce moment, les SS se saisissent d'un civil passant en vélo et le traîne dans la cour des dépendances du château le menaçant et ne le relâchant que quand Ernest de Geradon affirme que c'est un villageois de confiance, qu'il connaît personnellement. Il s'agit en fait d'une estafette du maquis.

Les maquisards se trouvent stoppés net dans leur élan et un couvre-feu intégral est alors établi par les Allemands.

 

Les Américains arrivent au château de Vinalmont

 

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Les Américains sont sur la grand route à Vinalmont (photo Eric de Jonghe ) 

 

Nous sommes début septembre 1944. On sait donc les Américains pas très loin et l'impatience grandit d'heure en heure.

Le vendredi 7 septembre, les Américains arrivent.

C'est le Vicomte qui, le premier, de très loin, a vu arriver les Américains sur la chaussée. Depuis le matin, il montait la garde depuis la plus haute des tours du château.

Ils sont là : les véhicules blindés du type half truck, avec roues à l'avant et chenilles à l'arrière, les chars Patton et les grosses Dosche américaines.

Alors là, quel spectacle!

Certains blindés sont encore camouflés, mais surtout sur chaque véhicule, il y a une grande étoile blanche qui brille très fort à la fois dans les têtes vinalmontoises et sur le fond des couleurs kaki. C'est l’euphorie.

Les GI's, les soldats américains, juchés sur leurs véhicules, font des V en signe de victoire avec leurs doigts.

L'état-major américain a pris son campement au château.

Les châtelains et leurs 4 enfants, Eric, Paul, Alain, Brigitte, occupent 4 pièces à l'étage.

Les Américains se réservent la plupart des locaux du rez-de-chaussée

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Les aînés de de la famille de Jonghe, Eric et Paul,  posent avec les soldats américains dans le parc du château (photo Eric de Jonghe) 

 

Aujourd'hui, les gradés ont invité les châtelains à dîner: au menu, saucisse et confiture d'orange, tout frais, sortis des boites de conserve. La Vicomtesse fait contre mauvaise fortune bon coeur:

- C'est un menu original, dit-elle poliment, promettant tout de même que la prochaine fois, ce sera la cuisinière du château, Virginie, qui s'occupera de la préparation du repas: des perdreaux au chou.

Les GI's apprennent à conduire à Eric, le plus âgé des enfants. A leur départ, Eric peut rentrer presque tout seul une jeep dans le garage. Eric garde aussi dans sa tête le souvenir ému de ces soldats allemands détenus chez lui, dans sa maison, par des Américains.

 

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Les Américains à l'arrière du château ; ils sont en majorité noirs. Les Vinalmontois n'en reviennent pas (photo Eric de Jonghe )

 

L'attaque du château

La guerre est finie depuis belle lurette mais on enregistre une attaque du château qui ne sera jamais élucidée.

Les jeunes Francis Gossens et Paul Vincent ne sont pas à une bêtise près!

« Ahhh! Au secours!! On nous attaque!! » des cris terrorisés sautent au-dessus des murs! Le campement des jeunes guides bruxelloises invitées par le vicomte dans les dépendances du château pendant les vacances est pris d'assaut. Les fusées pirates traversent la nuit, semant l'émoi.

« Elles l'ont bien cherché, ces pimbêches avec leurs grands airs! » rigolent Francis, Paul et leurs compères Jean-Pierre Pacolet et Jules Goffin, éconduits un peu plutôt dans la journée par les demoiselles. Quand soudain...  « Craaac! », un bruit de carreau cassé! Les vitres des serres sont brisées, les cœurs aussi et nos compères décampent. Ils la joueront profil bas pendant quelques jours, le temps que le garde surnommé « Rèjèjè » ait terminé son enquête.

 

Les processions

 

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La Vicomtesse surveille son petit monde à la procession. Pol Rihon est le petit Jésus

 

Le château, c'est aussi le point de départ de la procession à Vinalmont, à la fête dieu. Le château est le voisin de l'église, la Vicomtesse est une des organisatrices de la procession ; le Vicomte, lui, sera un des présidents de la fanfare Saint-Martin d’Antheit dont les musiciens accompagnet le cortège. La fanfare prend son rôle très au sérieux et arrête brutalement de jouer quand on passe devant la maison de quelqu'un qui n'a pas fleuri sa devanture.

La porte d'entrée de la cour d'honneur du château est exceptionnellement ouverte pour la procession

 

Un peu de poires, un peu de pommes

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Joseph Vanleyssem ( à droite) est un des pionniers de la fruiticulture. 

 

En 1946, à la sortie de la guerre, le Vicomte de Jonghe d'Ardoye se lance dans la production de pomme sur pas moins de 3 ha. Ils sont plantés dans la campagne de Wanzoul ; ce sont des hautes tiges, des James Greaves, des Cox Orange, des Jonathan. En 1959, 5 ha d'arbres fruitiers supplémentaires sont plantés le long de la grand route : la moitié est constitué de pommes, l'autre moitié de poires : des Doyennés, des Durondeau,des Conférence.

Elle sont vendues au village ou au Veilling, à la criée de Saint Trond où on les mène ne jeep

En 64, Eric de Jonghe reprend l'exploitation du papa Georges décédé. Le vicomte Georges de Jonghe aura gardé son titre de mayeur pendant 25 ans.

 

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1949: le char de Vinalmont,en partance pour les Septennales à Huy, pose près de l'entrée du château  . Joseph Vanleyssem est aux commandes de l'attelage 

 

 

Bibliographie 

Chartier Benoît : « L'empreinte de la noblesse- Wanzoul, Vinalmont et environs », 1993

Comanne Jacques : « La "Notice sur la paroisse de Vinalmont" du curé J.J. Mahy (1794-1856)» , 1985, 

Foyer de la culture de Vinalmont : " Vinalmont, Wanzoul, Roua, à livre ouvert ":J-M Mathy, G. Thijs, J-M Stevens et comité de rédaction, 1991

Kockerols Hadrien : »Le vieux cimetière de Vinalmont », terre de Hesbaye, 1994

Joiret Yvan : « J'ai rêvé...Vinalmont » (années 1920-1938), Qualité Village, 1993

et « J'ai encore rêvé...Vinalmont (années 1939-1969), 2014

 

 

 

 

Localisation